
Contrôle d'alcoolémie : Nouvelles règles pour éthylotests en 2023
Publié le 7 octobre 2025Les éthylotests modernes, lancés en 2023, révolutionnent le contrôle d'alcoolémie en détectant le taux d'alcool même après un délai de 15 minutes, rendant obsolète l'attente actuelle pour les conducteurs. Le ministre de la Mobilité propose de supprimer cette mesure et de réduire la durée du souffle nécessaire, optimisant ainsi les contrôles routiers. Découvrez comment ces changements visent à renforcer la sécurité sur nos routes tout en facilitant le travail des forces de l'ordre.

A l’heure actuelle, lors d’un contrôle d’alcoolémie, un conducteur qui est invité à souffler dans un éthylotest a la possibilité de demander un délai d’attente de 15 minutes avant d’effectuer ce test d’haleine. Ainsi, s’il vient de boire un verre, ce délai peut permettre aux vapeurs d’alcool encore présentes dans sa bouche de se dissiper.
Depuis 2023, une mise à jour du logiciel des appareils de contrôle a fait son apparition. Des éthylotests plus modernes, rapides, précis et fiables seront en mesure de détecter le taux d’alcool, même au bout de 15 minutes.
Le ministre de la Mobilité a dès lors proposé de supprimer cette mesure qui n’aura plus de sens au vu de la performance des nouveaux appareils. Ce projet, issu du Plan Fédéral de Sécurité Routière 2021-2025, vient d’être présenté aux régions qui disposent de deux mois pour rendre leur avis.
De plus, la durée du souffle pourrait être écourtée. Ces nouveaux éthylotests permettront en effet au conducteur d’expirer 1,2 L d’air, au lieu d’1,9 L. Il pourra ainsi souffler moins longtemps, ce qui permettra aux policiers de gagner du temps et d’effectuer un plus grand nombre de contrôles.
L’objectif du ministre est d’utiliser cette nouvelle procédure lors de la campagne BOB de cette fin d’année. Quoi qu’il en soit, il faut choisir : boire ou conduire !
Conseils, actus & outils

Accidents de trajet en mobilité douce : hausse de 9,3 % en Belgique en 2025
En Belgique, les accidents sur le chemin du travail impliquant des modes de mobilité douce ont augmenté de 9,3 % entre 2024 et 2025, atteignant 11.534 cas. Ils représentent désormais 45 % des accidents de trajet, contre 34 % en 2019. La hausse concerne particulièrement les trottinettes électriques, vélos électriques et speed pedelecs, dont les accidents peuvent entraîner des incapacités temporaires ou permanentes importantes. Un accident de trajet peut être assimilé à un accident du travail s’il survient sur un trajet normal ou raisonnablement justifié entre le domicile et le lieu de travail. L’assurance de l’employeur peut couvrir les soins, l’incapacité de travail et certains frais, sans exclure une indemnisation complémentaire si un tiers est responsable. Les risques sont plus élevés en automne et en hiver, notamment en janvier, en raison de la météo, de l’obscurité et de l’état des routes. La prévention repose sur un équipement adapté, un véhicule entretenu, un itinéraire sûr, le respect du Code de la route et une vigilance accrue. Après un accident, il est essentiel de consulter un médecin, d’avertir l’employeur, de préserver les preuves et de faire déclarer l’accident.

Assistance voyage : vérifiez vos garanties avant le départ
Avant de voyager, il est essentiel de vérifier précisément ses garanties d’assistance, car l’assurance auto, la mutuelle ou la carte de crédit ne couvrent pas nécessairement les mêmes risques, personnes ou destinations. L’assistance organise concrètement les interventions en cas de panne, accident, maladie, hospitalisation, rapatriement, perte de documents ou immobilisation du véhicule. Il faut distinguer l’assistance automobile, centrée sur le dépannage et le véhicule, de l’assistance aux personnes, qui couvre notamment les frais médicaux, l’hospitalisation et le rapatriement. Avant le départ, vérifiez le territoire couvert, les voyageurs assurés, les plafonds médicaux, les franchises, les exclusions, la durée maximale du séjour et les conditions applicables au véhicule de remplacement. Les garanties liées aux cartes de crédit sont souvent conditionnées au paiement du voyage avec la carte, au type de carte, à la destination et à la durée du séjour. En cas d’incident, contactez d’abord la centrale d’assistance afin qu’elle autorise et organise les prestations, puis conservez tous les justificatifs. En cas de refus, demandez une décision motivée, relisez le contrat, rassemblez les preuves et sollicitez un avis juridique si nécessaire.

Incendie en vacances : quelles assurances vous indemnisent ?
Incendie, évacuation, voiture endommagée ou effets personnels perdus : vos vacances peuvent basculer vite, mais l’indemnisation dépend des garanties réellement souscrites. Découvrez les bons réflexes pour protéger votre séjour, vérifier vos assurances habitation, auto et assistance, et être accompagné efficacement par DPM Group Assurances.

Catastrophes naturelles : qui paiera les prochains dégâts ?
Cinq ans après les inondations de 2021, la Belgique reste sans réponse claire sur l’indemnisation des futures catastrophes naturelles majeures. Heidi Delobelle plaide pour un cadre public-privé solide, des primes accessibles et davantage de prévention — des enjeux essentiels pour mieux protéger particuliers et entreprises face aux risques climatiques.